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24 jours, la vérité sur l'affaire Ilan Halimi

 

 

Drame de 2013 durée 110' Couleur

 

alisation, scénario et dialogues de Alexandre Arcady

Co-scénaristes et co-dialoguistes Antoine Lacomblez

et Emilie Frèche

Directeur de la photographie Gilles Henry

Musique de Armand Amar

Montage de Manu De Sousa

Décors de Tony Egry

Costumes de Eric Perron

Ingénieurs du son Christian Fontaine, Yves-Marie Omnes

et Emmanuel Augeard

 

avec

Zabou Breitman

Pascal Elbé

Jacques Gamblin

Sylvie Testud

Éric Caravaca

Marc Robert

Olivier Sitruk

Matthieu Boujenah

Olivier Barthelemy

Oudesh Rughooputh

Alka Balbir

Pauline Cheviller

Pierre Abbou

Émilie Caen

Rebecca Azan

Alexis Michalik

Audrey Giacomini

Donia Eden

Lucie Boujenah

Hélie Chomiac

Erwan Szejnok

Syrus Shahidi

Tony Harrisson

 

Sortie le 30 avril 2014

 

 

 

 

Résumé

 Elle est entrée dans une boutique de téléphonie sur le boulevard Voltaire. Elle a fait mine de s’intéresser aux nouveaux portables, a obtenu le numéro du vendeur et s’en est allée. Elle l’a rappelé dès le lendemain, lui a dit qu’elle voulait le revoir. Ilan ne s’est pas méfié. Il avait vingt-trois ans, la vie devant lui…

 Comment pouvait-il se douter qu’en rejoignant cette jolie fille dans un café de la porte d’Orléans, il avait rendez-vous avec la mort ?

 Le vendredi 20 janvier 2006, Ilan Halimi, choisi par le gang des Barbares parce qu’il était juif, est enlevé et conduit dans un appartement de Bagneux. Il y sera séquestré et torturé pendant trois semaines avant d’être jeté dans un bois par ses bourreaux. Retrouvé gisant nu le long d’une voie de chemin de fer à Sainte-Geneviève-des-Bois, il ne survivra pas à son calvaire.

 Dans ce film, Ruth Halimi revient sur ces 24 jours de cauchemar. 24 jours au cours desquels elle aura reçu, elle et son mari, Didier, plus de six cents appels, des demandes de rançon dont le montant ne cessera de changer, des insultes, des menaces, des photos de son fils supplicié… 24 jours d’angoisse de toute une famille, contrainte de garder le silence pour laisser travailler la police criminelle.

 Mais le 36 Quai des Orfèvres ne sait pas à quels individus il a affaire. Personne ne mesure la haine antisémite qui habite les ravisseurs, et ne s’imagine qu’Ilan allait perdre la vie...