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LE Père GORIOT

 

 

 

Comédie dramatique de 1944

 

Réalisation et de Robert VERNAY

D'après l'œuvre de Honoré de BALZAC

Scénario de Charles SPAAK

Dialogues de Bernard ZIMMER

Directeurs de la photographie Victor ARMÉNISE et Maurice BARRY

Musique de Jean WIENER

Montage de Suzanne de Troeye

 

avec

Pierre LARQUEY

Pierre RENOIR

Claude GÉNIA

Lise DELAMARE

Georges ROLLIN

SYLVIE

Léonce CORNE

Maurice ESCANDE

Marcelle PRAINCE

Suzet MAÏS

Jean DESAILLY

Edmond Beauchamp

Cadet Rivers

Rognoni

Maurice Devienne

André Marnay

Georges Péclet

François VIGUIER

Marcel Delaître

Pierre Vernet

Jean Diéner

Made SIAME

Cécilia PAROLDI

Camille Beuve

Madhyanah Foy

Henri Coutet

Raymone

 

Sortie le 22 mars 1945

 Résumé

 Jeune noble provincial désargenté, Eugène de Rastignac a pris pension chez madame Vauquer, au Quartier Latin. Nanti d'une lettre d'introduction de sa mère, il va rendre visite à sa cousine, madame de Bauséant, qui lui donne quelques conseils pour entrer dans le monde.

 Un étrange pensionnaire de madame Vauquer, Vautrin, s'attache au jeune homme et tente de lui inculquer le cynisme dont il faut faire preuve pour réussir dans la haute société parisienne.

 Rastignac observe que le vieux père Goriot, qui vit modestement à la pension et fut jadis un riche commerçant en farines, reçoit en cachette deux jolies femmes très élégantes. Vautrin lui apprend qu'il s'agit de ses filles, la comtesse Anastasie de Restaud et la baronne Delphine de Nucingen, qui ont fait l'une et l'autre un riche mariage. Les deux jeunes femmes, qui dépensent sans compter, ont lassé la générosité de leurs maris respectifs et rendent de fréquentes visites à leur père, lequel épuise ses dernières ressources pour les aider.

 D'abord scandalisé par leur attitude, Rastignac devient peu après l'amant de Delphine. Pendant ce temps, un policier, renseigné par deux pensionnaires de madame Vauquer, arrête Vautrin, qui était en réalité un bagnard évadé.

 Le vieux père Goriot meurt bientôt après avoir vainement attendu la visite de ses deux filles. Rastignac se rend au bal de madame de Bauséant pour dire son fait à Delphine. Mais lorsqu'il apprend que cette dernière est enfin libre et pourvue par son mari d'une confortable dot, il abandonne ses derniers scrupules et décide, en sa compagnie, de se lancer dans le monde.