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LES FANATIQUES

 

   

 

Suspense de 1957

 

Réalisation et scénario de Alex JOFFÉ

Co-scénariste et dialoguiste Jean Lévitte

Directeur de la photographie Léonce-Henri Burel

Musique de Paul Misraki

Montage de Raymond Lamy

 

avec

Pierre Fresnay

Michel Auclair

Grégoire Aslan

Françoise Fabian

Tilda Thamar

Luce Aubertin

Daniel CROHEM

Gregori Chmara

François Marié

Pierre Tabard

Lucien Camiret

Claudie Laurence

Véronique Deschamps

Betty Schneider

René Alone

Pascal Alexandre

Georges Debret

José Lewgoy

 

 Sortie le 08 novembre 1957

Résumé

 Luis Vargas reçoit d'un technicien une bombe à retardement cachée dans une machine à écrire et qui doit éclater à treize heures trente. Elle est destinée à l'avion personnel de Ribera, dictateur sud-américain, hôte de la France, qui rentre chez lui mater une révolution.

 La bombe dissimulée dans l'avion, Luis surveille le départ. Au moment de l'envol, un message annonce au dictateur que l'aviation est passée aux mains des insurgés. Il quitte l'appareil avec sa femme et ses sbires et décide de rentrer chez lui sous un faux nom, via Rome. Vargas est décidé à mettre la bombe dans l'avion régulier de Rome, faisant fi de la vie de cinquante passagers. Son complice, employé d'Air France, veut s'opposer à ce projet. Mais les ordres sont formels : il faut que Ribera disparaisse dans un accident simulé.

 Vargas trompe la Surveillance du Territoire et les officiers de Ribera, récupère la bombe et essaie de confier sa machine à l'hôtesse de l'air puis même aux passagers de l'avion de Rome. C'est en vain. Et il est forcé d'amener lui-même la bombe. Son complice tente de tuer Ribera, mais Vargas tire sur lui et l'attentat est raté. En vol, une demi-heure avant l'éclatement de la bombe, Vargas se fait connaître à Ribera, le menace de son revolver et provoque chez ce cardiaque une telle panique qu'à peine retourné à sa place, il tombe mort.

 Tandis que Mme Ribera hurle sa douleur, Vargas essaie de se débarrasser de la bombe mais ne trouve pas d'orifice assez grand pour l'éjecter, sauf dans les toilettes où il s'enferme avec une hache. Le pilote sachant qu'à cette altitude l'ouverture d'une fenêtre provoquera la mort de tous, plonge vers la terre ferme au risque d'une autre catastrophe. Quand la fenêtre a éclaté après un choc terrible, le pilote réussit à prendre les commandes, étalé sur le ventre. Vargas, gravement blessé, réussit à sortir sa machine à écrire et à la faire éclater sur le sable d'une plage.