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LA LOI DES HOMMES

 

 

Comédie dramatique de 1962 durée 84' n&b

 

Réalisation, scénario et dialogues de Charles Gérard

Co-scénariste et co-dialoguiste Pascal Jardin

Directeur de la photographie Claude Robin

Musique de André Hossein

 

avec

Micheline Presle

Philippe Leroy-beaulieu

Pierre Mondy

Arletty

Marcel Dalio

Gérard Buhr

Robert Dalban

Mathilde Casadesus

Yves Barsacq

Berthe Granval

Raoul Saint-Yves

Serge Sauvion

Michel Constantin

Mick Besson

Joé Davray

Jacqueline Huet

Jacques Monod

Jean-Loup Reynold

José Luis de Villalonga

Sophie Hardy

Aurélien Lintermans

Mercédès Lintermans

Jacques Sempey

Joseph Pasteur

Papouf

 

 Sortie le 04 juillet 1962

Résumé

 Un hold-up d'une incroyable audace a été commis : attaqué en plein jour par un faux aveugle dont la canne blanche dissimulait une arme à feu, une camionnette a pu être délestée du milliard qu'elle transportait. Le chauffeur a été tué, l'argent s'est volatilisé. Le spectateur, lui, a vu le milliard déposé à Orly, dans une valise laissée à la consigne, par deux hommes.

 Peu de temps après, ces derniers périrent carbonisés dans leur voiture, préalablement piégée. A la télévision, Sophie Olivier, authentique princesse russe apparentée aux plus grandes familles d'Europe et, actuellement, la chroniqueuse judiciaire la plus cotée, donne son avis : ce crime est une sorte de chef-d'œuvre, et comme tous les chefs-d'œuvre, il n'a pu être conçu que par un seul cerveau génial, requérant évidemment des exécutants, mais obscurs.

 Un jeune policier, Dandrieu, commence à soupçonner la jeune femme ; il n'a aucune preuve, seulement des intuitions, qui risquent de lui coûter sa vie et sa carrière. Mis en congé par ses chefs, Dandrieu poursuit Sophie qui ne tarde pas à s'éprendre du policier, lequel de son côté voudrait bien la découvrir innocente.

 Elle fait restituer l'argent volé ; mais trois hommes sont morts à cause d'elle. Fuyant toujours, Sophie arrive dans un monastère où elle retrouve un prêtre qui fut le compagnon de jeux de sa jeunesse. Elle se confesse à lui. La justice divine l'absout, à cause du remords qu'elle témoigne.

 A celui qu'elle aime et qui n'est pas encore parvenu à la rejoindre, le prêtre rappelle - et il n'en n'est guère besoin - l'épisode retracé par St Jean à propos de la femme adultère : « Que celui d'entre vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre. ». Mais Sophie fuit encore ; elle sait n'être pas quitte envers la justice des hommes ; les larmes du remords l'aveuglent et provoquent un accident mortel alors qu'elle est au volant de sa voiture.